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bonjour,
je te remercie doublement de ton aide. non seulement tu as donné ton appréciation, mais tu m'as mo
Par Paule Di Grézia, le 13.01.2013
salut leeloochatana. merci de tes visites.http:/ /drkaroloth.ce nterblog.net
Par drkaroloth, le 12.01.2013
un,deux,trois. ....... du soleil à la lune on s'endort en mélisse...... ... une journée un, deux, trois.......
Par leeloochatana, le 11.01.2013
"qu'allons nous faire que nous n'aurons pas à regretter ?" : fulgurant.http ://babayaga.ce nterblog.net
Par babayaga, le 05.01.2013
peur de la nuit ? non m, mais je pense qu'une situation comme celle que je décris serait terrifiante.ht tp://d
Par drkaroloth, le 19.12.2012
Date de création : 19.04.2011
Dernière mise à jour :
10.01.2020
772 articles
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Conte du pays Nhin
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ligne que le destin avait tracée pour lui, le menait droit au sommet du pays Nhin et donc du monde lui-même. Il était connu que cette terre était celle des Dieux. Au-delà des frontières vivaient d'autres êtres à l'apparence humaine, mais ils ne pouvaient porter le nom estimable d'hommes. Ils n'étaient que des troupes sauvages pareilles aux chacals et aux hyènes, chapardeurs et tueurs de faibles sans foi ou qui adulaient de faux Dieux. »
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__ « Des deux côtés, des pleurs et des cris résonnèrent. On ne laisse pas partir un fils, un frère, si jeune, ainsi vers l'inconnu, sans espoir de le revoir, sans exprimer sa peine. Les mères se tordirent les doigts, geignirent et se tinrent le ventre, car c'est en cet endroit qu'elles ressentaient la douleur que leur causait le vide. L'un des pères prit sa tête entre ses mains et cacha ses larmes. L’autre au cœur sec n'eut pas un regard pour l'enfant qu'on emmenait. Les frères, les sœurs se lamentèrent et oublièrent. Puis, le temps passa sur les douleurs et effaça les souvenirs. »
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__ « Katamâta fut donc adopté par sa nouvelle famille et comme les dignitaires du pays tinrent parole, celle-ci reçut en retour tout ce qui avait été promis. Une vaste terre en bordure du fleuve, des graines à semer, un troupeau de caprins à longue barbe, une grande maison où dix paillasses pouvaient tenir aisément et aussi quatre sacs d'or dont il fallut taire la présence et qu'on se hâta de cacher profondément. Du statut de gueux misérables, les membres de cette famille passèrent à celui de notables. Dès lors, ils étaient respectés par tous, même des hommes armés. C'est dire quelle était l'importance de leur nouvelle notoriété. Bien entendu, cette richesse soudaine et cette reconnaissance les firent devenir autres. Elle gonfla leur orgueil et chacun d'eux se mit à faire preuve d'arrogance, de vanité. Ils traitaient ceux qui ne s'étaient guère montrés charitables envers les leurs autrefois et qui se trouvaient à présent au-dessous d'eux, avec dédain et morgue parfois. Il est naturel à l'homme et à la femme qui a souffert maints tourments et injustices de voir enfler son ressentiment quand les évènements en offrent l'occasion. Mais pour eux, cela ne dura pas, car ils ne possédaient pas l'âme méchante. »
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__ « Les nouveaux parents de Katamâta, ses frères et sœurs, l'avaient
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