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· L'Orme des Mazières
· Les salops
· Bon appétit !
bonjour,
je te remercie doublement de ton aide. non seulement tu as donné ton appréciation, mais tu m'as mo
Par Paule Di Grézia, le 13.01.2013
salut leeloochatana. merci de tes visites.http:/ /drkaroloth.ce nterblog.net
Par drkaroloth, le 12.01.2013
un,deux,trois. ....... du soleil à la lune on s'endort en mélisse...... ... une journée un, deux, trois.......
Par leeloochatana, le 11.01.2013
"qu'allons nous faire que nous n'aurons pas à regretter ?" : fulgurant.http ://babayaga.ce nterblog.net
Par babayaga, le 05.01.2013
peur de la nuit ? non m, mais je pense qu'une situation comme celle que je décris serait terrifiante.ht tp://d
Par drkaroloth, le 19.12.2012
Date de création : 19.04.2011
Dernière mise à jour :
10.01.2020
772 articles
Bruegel
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Histoire de Mârha
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— Il est tard et j'observe dans ton oeil et celui de Mâ bien des fatigues. Couchons-nous et dormons. À votre réveil, je serais partie, aussi voici pour vous mon cadeau d'adieu en remerciement de votre accueil. Pour toi, Mâ, une bourse contenant quelques piécettes d'or. Cache-les et dépense-les avec discernement et parcimonie. À toi, Sirana, j'offre cette médaille aux pouvoirs merveilleux. Sur l'une de ses faces, on peut voir notre mère, la terre, assise au bord d'un lac serein. Elle allaite sa fille la vie sous la protection de son lumineux époux. Ne la vends pas, n'en fais cadeau à personne et garde là contre toi. Elle te portera chance et elle t'ouvrira les portes utiles lorsque les temps seront venus.
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— Les portes utiles ?
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— En son temps Sirana, en son temps.
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Elles parlèrent encore un peu puis allèrent s'étendre. La nuit passa et au matin, quand le jour revint, Mârha quitta ce pauvre lieu sans réveiller personne.
Elle fit le chemin inverse à celui qu'elle et Sirana avaient parcouru la veille, sans empressement. Les ruelles peu à peu commençaient à être troublées par l'agitation et les activités des habitants de la ville. Inévitablement, Mârha se retrouva à un moment donné devant le portail rouge par lequel on l'avait expulsée du palais. Elle resta un instant face au mur d'enceinte et s'apprêtait à rejoindre le passage nord de la cité quand le battant cramoisi amorça son ouverture laissant paraître derrière lui une troupe nombreuse de cavaliers. C'était le maître des lieux et ses proches courtisans qui partaient à la chasse, accompagnés de veneurs à pieds et de chiens en meute.
Quand elle reconnut le seigneur au milieu de ses favoris, Mârha ne put retenir les mots qui de sa bouche s'échappèrent. Des diatribes accusatrices fusèrent cependant que son index tendu pointait avec irrévérence en direction du prince.
Aussitôt alertée par les cris, une foule se rassembla autour d'elle. Curieuse tout d'abord, elle devint bientôt menaçante quand elle comprit que c'était au maître qu'on s'adressait de si basse manière. Les hommes, nombreux, toisaient l'étrangère d'un œil noir et sur chacun de leurs visages, on pouvait lire dans la grimace qui se dessinait, la haine et le dégoût qu'elle inspirait
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