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· Les salops
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bonjour,
je te remercie doublement de ton aide. non seulement tu as donné ton appréciation, mais tu m'as mo
Par Paule Di Grézia, le 13.01.2013
salut leeloochatana. merci de tes visites.http:/ /drkaroloth.ce nterblog.net
Par drkaroloth, le 12.01.2013
un,deux,trois. ....... du soleil à la lune on s'endort en mélisse...... ... une journée un, deux, trois.......
Par leeloochatana, le 11.01.2013
"qu'allons nous faire que nous n'aurons pas à regretter ?" : fulgurant.http ://babayaga.ce nterblog.net
Par babayaga, le 05.01.2013
peur de la nuit ? non m, mais je pense qu'une situation comme celle que je décris serait terrifiante.ht tp://d
Par drkaroloth, le 19.12.2012
Date de création : 19.04.2011
Dernière mise à jour :
10.01.2020
772 articles
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Ma vie cul sec
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La timide petite Maria s’est vite révélée être une emmerdeuse de première. Dès lors, je vivais avec deux dragons femelles dans ma demeure, ma femme et ma mère. Puisque la maison était grande, pourquoi serions-nous partis vivre ailleurs Maria et moi ? La place ne manquait pas. Pour mon malheur, ma mère et Maria immédiatement se sont entendues comme des amies de toujours. Au début, j’étais jaloux de cette entente fusionnelle, mais très vite j’ai fait ma vie en parallèle. Alors, pourquoi quatre enfants ? Vous demanderez vous. Je voulais un fils. Comme sans doute de nombreux pères, je vivais avec en moi cette illusion qu’il me fallait quelqu’un pour perpétuer ma race. Race de quoi ? Je me le demande. Harrison, c’est le prénom que Maria lui a donné. Ç’aurait pu être pire, sans mon intervention elle était toute prête à l’appeler Han Solo. C’est dire le niveau. Il est né à la fin du mois d’octobre mille neuf cent quatre-vingt. Si vous savez compter, vous réalisez que l’on a eu quatre gosses en cinq ans. Une poule pondeuse n’aurait pas fait mieux, mais après le dernier, Maria a eu quelques petits soucis du côté de la machine à cloner. Il a fallu qu’elle se fasse retirer les ovaires. Dans un sens, c’était peut-être mieux, je dirais même que ce fût un véritable coup de bol, sinon, je ne sais pas au bout de combien de gamins nous nous serions arrêtés. De là, à partir de cette opération, ma femme s’est mise à gonfler à vue d’œil. En deux ans, elle avait pris vingt kilos. À la mort de ma mère, elle avait les rondeurs d’un ballon-sonde. Je n’osais plus sortir avec elle depuis longtemps déjà.
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Ma mère est morte assez jeune si l’on y pense, elle n’avait que soixante et un ans. Ça a été un choc pour moi, d’une violence extrême. J’avais toujours vécu avec elle, hormis les quelques mois passés à Rennes, et il me semblait qu’il en serait toujours ainsi. C’est Maria qui a tout naturellement pris sa place dans mon esprit. Si elle n’avait pas été là, j’aurais très bien pu dégringoler au troisième sous-sol. Grâce à sa présence, j’ai stoppé ma chute sur les dalles glacées du premier. Ma mère ne m’a pourtant jamais donné beaucoup plus de preuves d’amour qu’elle n’en offrait à son clébard, peut-être moins même, mais elle restait ma mère, le tuteur qui m’avait permis de me hisser hors de terre. À partir de ce moment, j’ai recommencé à picoler, pour ne plus jamais arrêter. Maria, déjà exigeante, est devenue tyrannique, alors que moi je devenais de plus en plus absent, par réaction.
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