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bonjour,
je te remercie doublement de ton aide. non seulement tu as donné ton appréciation, mais tu m'as mo
Par Paule Di Grézia, le 13.01.2013
salut leeloochatana. merci de tes visites.http:/ /drkaroloth.ce nterblog.net
Par drkaroloth, le 12.01.2013
un,deux,trois. ....... du soleil à la lune on s'endort en mélisse...... ... une journée un, deux, trois.......
Par leeloochatana, le 11.01.2013
"qu'allons nous faire que nous n'aurons pas à regretter ?" : fulgurant.http ://babayaga.ce nterblog.net
Par babayaga, le 05.01.2013
peur de la nuit ? non m, mais je pense qu'une situation comme celle que je décris serait terrifiante.ht tp://d
Par drkaroloth, le 19.12.2012
Date de création : 19.04.2011
Dernière mise à jour :
10.01.2020
772 articles
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Zig ! Bang ! Boum !
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De son côté, elle ne devait pas avoir envie de perdre sa place chez nous pour une peccadille. Bien entendu, ce n’était que quelques heures de travail par semaine qu'elle effectuait, une dizaine, parfois un peu plus, mais elles étaient très bien payées. Mes parents donnaient à Kékéli vingt-cinq euros par heure et la tâche n’était pas très difficile à assumer. Sans compter qu’elle était déclarée et qu’elle bénéficiait de façon occasionnelle d’une petite prime qui devait arrondir ses fins de mois.
Négligemment, comme si cette pensée me passait par la tête, après avoir échangé quelques banalités avec ma mère, je posai la question de savoir si Kekeli était encore dans nos murs. Ma mère me répondit non, qu’elle avait fini à l’heure habituelle, et me demanda pourquoi je l’interrogeais à son propos. Elle était étonnée, car je ne parlais jamais de Kekeli avec mes parents, pas plus pour savoir ce qu’ils en pensaient que pour donner mon avis sur elle. Pour évacuer la question, je me contentai de répondre de manière évasive avant de m’éclipser rapidement.
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Le lendemain, Kekeli arriva à neuf heures, comme chaque jour. Depuis plusieurs minutes, je la guettais en surveillant le portail par la fenêtre de ma salle de bain. Lorsqu’elle apparut au tournant de la rue, une montée d’adrénaline accéléra les battements de mon cœur. Je ne sais pas si c’est mon appréhension à la revoir ou l’attirance grandissante que j’éprouvais pour elle qui en était la cause. Peut-être un peu des deux avec sans doute un sentiment d’inquiétude supérieur étant donné les évènements de la veille. Quand elle entra dans le jardin, je me reculai de la vitre dans un réflexe vif du tronc au moment où elle levait la tête vers l’étage. M’avait-elle vu en train de surveiller son approche ou était-ce de sa part un mouvement inconscient ? Qu’avais-je à redouter ? Après tout, je n’étais coupable de rien mis à part d’avoir cédé à un mouvement passionné. Tout bien réfléchi, c’était plutôt à elle de ressentir de la gêne. Ne m’avait-elle pas à moitié assommé ? Ne s’était-elle pas moquée de moi ? N’avait-elle pas comme le chien enragé mordu la main de celui qui la nourrissait ? La main du fils de celui qui la nourrissait serait plus juste. Le fait qu’elle ne s’était pas plainte auprès de mes parents laissait néanmoins entendre qu’elle n’avait pas jugé l’incident si grave que je me l’imaginais. À moins que, comme je me plaisais à l’espérer, mon acte si irraisonné qu’il ait pu paraître ne l’ait pas laissée indifférente, qu’il l’ait troublée, émue, flattée et pourquoi pas follement excitée. Peut-être avait-elle repensé à moi pendant la nuit, le soir au moment de se coucher, peut-être avait-elle alors éprouvé des regrets à n’avoir pas laissé faire le destin, peut-être s’était-elle caressée en pensant à nous, lentement, lascivement, en retenant pour elle les gémissements que lui procurait le plaisir afin de ne pas attirer l’attention de l’homme qui dormait peut-être à côté d’elle. Cela faisait beaucoup de « peut-être ».
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