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bonjour,
je te remercie doublement de ton aide. non seulement tu as donné ton appréciation, mais tu m'as mo
Par Paule Di Grézia, le 13.01.2013
salut leeloochatana. merci de tes visites.http:/ /drkaroloth.ce nterblog.net
Par drkaroloth, le 12.01.2013
un,deux,trois. ....... du soleil à la lune on s'endort en mélisse...... ... une journée un, deux, trois.......
Par leeloochatana, le 11.01.2013
"qu'allons nous faire que nous n'aurons pas à regretter ?" : fulgurant.http ://babayaga.ce nterblog.net
Par babayaga, le 05.01.2013
peur de la nuit ? non m, mais je pense qu'une situation comme celle que je décris serait terrifiante.ht tp://d
Par drkaroloth, le 19.12.2012
Date de création : 19.04.2011
Dernière mise à jour :
10.01.2020
772 articles
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La grande pirogue…
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Vient le jour du dénouement. Depuis l’arrivée de Mahina dans le marais, sept saisons des pluies ont passé. C’est encore le matin. Kavikawanka a quitté le village de la terre blanche avant le jour. Mahina et Mahané vaquent chacune à leurs occupations et Katapéka traîne ici et là à la recherche de bêtes à surprendre. C’est une journée comme les autres si ce n’est qu’un bruit étrange commence à se faire entendre au loin. Comme un grondement qui grandit. On pourrait croire au rugissement d’un lion, mais un rugissement qui ne cesserait pas et qui serait en approche. Les femmes inquiètes se regardent, s’interrogent pour savoir si l’une ou l’autre devine par quel animal ce cri étranger et continuel est lancé. Comme elles ignorent de quoi il s’agit, elles se cachent derrière le massif tronc blanc de l’arbre et surveillent l’aval du fleuve puisque c’est de cette direction que provient le grondement. Mahina appelle son fils et le serre contre elle. Au bout d’un long moment, au-dessus de la cime des arbres, le panache d’une fumée noire apparaît qui va s’épaississant au fur et à mesure qu’elle s’approche. Bientôt, se dévoile une grande pirogue blanche, si haute, que l’on pourrait s’imaginer voir une montagne glisser sur les eaux du fleuve. Elle est telle une montagne flottante sous laquelle brûlerait le feu des enfers. Le bruit qui accompagne son déplacement est pareil au roulement du tonnerre, tandis qu’elle crache une fumée âcre dont l’odeur se répand et parvient jusqu’aux femmes. La grande pirogue remonte le fleuve. Il suffit de demeurer tapi et d’attendre qu’elle s’éloigne. Mais voilà qu’elle change de direction et quittant le milieu du cours d'eau, elle s’approche de la rive, droit vers l’arbre blanc en mettant en fuite les crocodiles qui dormaient sur le sable. Quand elle ne se trouve plus qu’à quelques brassées du bord, elle stoppe. Les deux femmes peuvent alors voir des silhouettes qui s’agitent sur elle. Une pirogue plus petite est mise à l’eau et se remplit d’une dizaine d’hommes. Elle ne ressemble pas à celles qu’utilisent les habitants de la région. Elle est plus courte, mais aussi plus large. Les rames, nombreuses, plongent dans l'eau, manipulées par une partie des hommes cependant que les autres surveillent les alentours et qu’un dernier reste debout dans une attitude hautaine. Elle vient, touche au but, et à l’air décidé que les hommes affichent lorsqu’ils prennent pied sur la terre ferme, l’on devine que leur présence n’est pas l’effet du hasard. À présent qu’ils se sont rapprochés, Mahina et Mahané peuvent mieux les distinguer. Ce ne sont pas des hommes de la région, d’ailleurs sont-ce réellement des hommes ? Il court dans les villages des contes terribles qui parlent de démons vêtus de blanc, à la peau pâle et aux iris ayant la couleur celle de l’argent. De l’endroit où les femmes se trouvent, il ne leur est pas possible d’apercevoir les yeux des nouveaux arrivants, mais pour le reste, elles ne peuvent pas se tromper, ce sont bien des démons blancs qui viennent vers elles. Dès lors, avec la certitude de devoir affronter la méchanceté de ces êtres, méchanceté réputée et connue de tous ceux qui en ont entendu les récits de voyage, elles prennent peur et se tassent tout contre l’arbre en s’accroupissant au plus bas comme si leur intention était de disparaître sous la terre. Elles entendent les voix des arrivants maintenant. Ils caquettent un étrange langage, mélange de bavardage d’oiseaux de village et de singes de la forêt. On dit que les démons blancs mangent les gens qu’ils capturent. Ce n’est pas une légende, car ceux que l’on sait être tombé entre leurs mains ne reviennent jamais.
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Mahina et Mahané se blottissent l’une contre l’autre et abritent Katapéka entre elles. Il faudrait un miracle pour qu’elles ne soient pas découvertes. Peut-être l’immobilité qu’elles s’imposent les rendra-t-elle invisibles. Les démons blancs sont tout près à présent. Même s’ils sont silencieux, elles peuvent sentir la puanteur aigre de leur peau et l’odeur de soufre qui, dit-on, partout les accompagne et qui émane de leurs bâtons à feu. Elles, elles ont fermé les yeux et refusent de croire à la présence des démons blancs, mais comme le silence perdure, Mahina risque un regard. Alors, elle les voit ! Cinq démons blancs placés en demi-cercle sont tournés vers elles, le visage austère et impassible. Ils se ressemblent comme des frères, tant qu’elle a des difficultés à les différencier. Au milieu de la troupe, un homme à la peau sombre vêtu à la façon des démons blancs l'observe aussi. Que fait-il là ? Est-il des leurs ? Leurs regards se croisent. Alors celui qui semble faire partie de sa nation parle. « — N’aie pas peur, femme ! Je suis de ce pays. Où se trouve Kavikawanka ? » — « — Il n’est pas ici. » — « — Il a eu peur, il a fui ? Serait-il plus lâche qu’on le dit ? » — « — Kavikawanka ne redoute rien ! S’il était chez lui à ce moment présent, il vous tuerait tous avant que vous n’ayez eu le temps de comprendre quel funeste destin s’abat sur vous. Toi qui te prétends de notre nation et qui parles comme nous, tu devrais le savoir. »
L’homme ne répond pas. Il se tourne vers l’un des êtres blancs et parle dans sa langue pour s’en faire comprendre. Sans doute rapporte-t-il les propos que lui a tenus Mahina. Les démons blancs éclatent de rire lorsqu’il a terminé. « — Ils ne craignent rien ni personne, assure l’homme à la peau noire, ni homme, ni démon ! Vois les bâtons à feu que porte chacun d’entre eux, ils sont magiques et peuvent porter la mort au loin en un éclair. Même Kavikawanka ne peut rien contre eux ! »
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Tu as visité "Sambo Nanas" ce jour: merci pour ton com ;)
Je me suis promenée sur ton blog: j'aime bien ce que tu écris !
Je reviendrai m'y promener pour découvrir tes publications, peu à peu
Si je ne suis pas trop curieuse, tu "es" d'où ? Sinon tu oublies ma question hahaha !
Je mets un lien pour faire connaître ton blog
Amicalement
http://http://tingy-tanana.blog.fr.centerblog.net
Salut "Nanas". Je suis très heureux que tu apprécies. Viens quand tu veux, mes histoires sont à disposition. Tu le verras, il y sera souvent question de femmes et des torts qu'on leur fait subir.J'habite Draveil, une petite ville de banlieue.
Merci pour le lien.
http://drkaroloth.centerblog.net
Bien sur que j'aurai la patience de suivre le cours de cette histoire fascinante et dont je suis accro :" sortilège tu me tiens, dans l'antre de Kavikawanka "!Bonne et douce soirée....
http://pantherspirit.centerblog.net
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